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Les délices de Tokyo

delicestokyo

Présentation

Pour payer ses dettes, Sentarô vend des gâteaux. Il accepte d’embaucher Tokue experte dans la fabrication de an, galette à base de haricots rouges. Mais une rumeur met la boutique en péril. Sentarô devra agir pour sauver son commerce.

(Editions A vue d’oeil – mai 2016)

Ce que j’en ai pensé

C’est une membre de mon cercle de lecture qui m’a proposé ce livre. Je la remercierai dès que je la verrai car j’ai passé un super moment en compagnie de Sentarô, Tokue et Wakana.

Attention, amateurs d’action, passez votre chemin. Point d’action dans ce livre, mais de belles tranches de vies, la rencontre de 3 personnages, chacun portant sa blessure, son histoire. Nous les découvrons petit à petit autour de l’histoire d’un magasin : le Doraharu (qui a presque une existence propre !). Sentarô y vend des dorayakis (pour en savoir plus sur ces pâtisseries japonaises : Article de wikipedia). Les 3 personnages vont se rencontrer autour de ces dorayakis, rencontre qui les liera.

J’ai adoré les descriptions des cerisiers en fleurs (j’adore les cerisiers du Japon !!) (on pourrait dire là aussi que ce sont des personnages du roman…). J’ai aimé le style de la traduction. Cette histoire douce m’a fait un bien fou ! En plus, ce livre m’a sortie d’une panne de lecture, mes remerciements à l’auteur 🙂 et à la lectrice qui me l’a conseillé. 🙂

Un film en a été tiré, j’aimerais vraiment beaucoup le visionner.

Quelques extraits

« Les oiseaux qui viennent au Tenshôen, les insectes, les arbres, les plantes, les fleurs. Le vent, la pluie et la lumière. La lune. Tous possèdent leurs propres mots, j’en suis convaincue. Être dans la forêt du Tenshôen est suffisant, car le monde s’y trouve. La nuit, il suffit de tendre l’oreille au murmure des étoiles pour sentir le cours de l’éternité. »(pages 276-277)

« Sentarô pénétra à l’intérieur et regarda autour de lui, fasciné par chacun des cerisiers. Les émotions silencieusement endormies dans les arbres en, jaillissaient une fois par an, telle une explosion de joie, et c’était maintenant, il le sentit. » (pages 293-294)

« Voilà pourquoi je faisais de la pâtisserie. Je confectionnais des mets dont je nourrissais ceux qui avaient accumulé les larmes. C’est ainsi que moi aussi, j’ai réussi à vivre. » (page 335)

Source : site des éditions A vue d’oeil

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2 commentaires sur “Les délices de Tokyo

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